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Lettre à la rédaction

first_imgLe 11 juin 2007 Lettre à la rédaction Dans l’édition du Herald de samedi dernier, le ministre Flaherty affirme qu’il s’agit d’une « légende urbaine » que le budget de 2007 du gouvernement fédéral aura un impact sur l’accord Atlantique de 2005. En réalité, le budget retient chaque dollar du paiement initial de 830 millions de dollars de l’accord, et même plus, car il nous offre des paiements de péréquation moins élevés que ceux auxquels nous avons droit. De quelle façon le budget de 2007 prévoit-il cela? M. Flaherty dit qu’il s’agit d’une question « complexe » et c’est la seule partie de sa lettre à la rédaction avec laquelle je suis d’accord. M. Flaherty parle d’un choix entre deux formules. Au premier coup d’œil, le fait d’avoir un choix semble raisonnable. En réalité, ce n’est pas raisonnable. Laissez-moi vous présenter une analogie qui explique bien mon point de vue. Supposons que vous êtes un employé dans une entreprise et que votre patron vous offre une prime. Vous prenez cette prime et vous l’appliquez entièrement à votre hypothèque. Deux ans plus tard, l’entreprise obtient des résultats encore meilleurs et le patron offre une augmentation de salaire à tous les employés. Toutefois, il vous offre le choix entre votre salaire actuel avec la prime que vous avez reçue il y a deux ans, ou une augmentation de salaire. De plus, si vous acceptez l’augmentation de salaire, vous devez rembourser votre prime. Est-ce que c’est juste? C’est ce que le gouvernement fédéral offre à Terre-Neuve et à la Nouvelle-Écosse. Il nous a offert l’accord il y a deux ans, et nous l’avons appliqué à notre dette. Il exige maintenant un remboursement si nous choisissons la formule de péréquation plus élevée. En réalité, pour obtenir la pleine valeur de la formule de péréquation, on demande à la Nouvelle-Écosse de s’endetter encore davantage. C’est à se demander si la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve font partie du Canada. Le ministre Flaherty a tort d’un autre point de vue important au sujet de ce choix. En réalité, la Nouvelle-Écosse n’a pas à faire de choix puisque l’accord Atlantique prévoit précisément la situation dans laquelle nous nous trouvons à l’heure actuelle. L’accord stipule que nous sommes admissibles aux redevances de l’accord et aux paiements de péréquation selon la formule en place à ce moment. La Nouvelle-Écosse a entièrement droit à la péréquation, comme toutes les autres provinces admissibles. C’est plutôt ironique, mais notre but est d’un jour ne plus être admissible aux paiements de péréquation. Nous voulons être une province « riche ». Voilà l’objectif de l’accord Atlantique : développer notre économie pour pouvoir devenir une province « riche ». L’accord Atlantique, sans retenues, est essentiel à cet objectif. Le ministre Flaherty aurait dû réfléchir. Contrairement à ce qu’il exprime dans sa lettre à la rédaction, il sait qu’il ne s’agit pas d’une « légende urbaine » : son gouvernement nous a trompé. Ses propres représentants nous ont avisé que la Nouvelle-Écosse allait perdre 54 millions de dollars en paiements de péréquation l’année prochaine à cause de l’impact de son budget sur l’accord. Cette semaine, il y aura un autre vote sur le budget dans la Chambre des communes. J’incite chaque député fédéral de la Nouvelle-Écosse, qu’il soit conservateur, libéral, NPD ou indépendant, de voter contre le projet de loi budgétaire au cours de la troisième lecture. Je demande également à chaque sénateur néo-écossais de retarder l’adoption de ce projet de loi au Sénat jusqu’à ce qu’ils aient l’occasion de comprendre notre point de vue et de comprendre pleinement l’impact du budget sur les paiements de péréquation, qui sont pour nous un droit constitutionnel. L’accord est un contrat entre la Nouvelle-Écosse et le Canada. Il garantit que la Nouvelle-Écosse sera la principale bénéficiaire des développements pétroliers au large de nos côtes, un principe sur lequel se sont entendus les gouvernements du Canada et de la Nouvelle-Écosse il y a plus de 20 ans, et dont le point culminant a été la signature de l’accord en 2005 par le premier ministre de l’époque, John Hamm. Le gouvernement du Canada a un choix. Il doit choisir d’être à la hauteur de l’entente signée ou de répudier cette entente, en acceptant toutes les conséquences qui découlent de cet abus de confiance, qui est inhérent à tout refus unilatéral de respecter une entente. En fin de compte, tout ce que nous voulons c’est ce qui a été signé en 2005, c’est-à-dire l’accord Atlantique. Toutefois, le gouvernement fédéral a unilatéralement déchiré ce contrat le 19 mars dernier avec la présentation de son budget. Nous voulons l’accord. Voilà ma position sur le sujet. Je suis confiant qu’il s’agit également de la position de tous les Néo-Écossais. Monsieur le Ministre Flaherty, redonnez-nous notre accord. Rodney MacDonaldPremier ministre de la Nouvelle-Écosselast_img read more

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Rimowa lays off 149 workers at Cambridge plant calls decision critical

CAMBRIDGE, Ont. — A luxury luggage manufacturer is laying off 149 workers at its plant in Cambridge, Ont.Rimowa, a German-based luggage maker, says the decision to cut the jobs was made to ensure the plant remains profitable.The company says it regrets the impact the layoffs will have on Cambridge residents.The Cambridge plant, established in 2008, was Rimowa’s first facility in North America.Rimowa said at the time that setting up shop in Canada was due to the skill of Canadian workers.Rimowa, which has production facilities in Germany, Czech Republic, Brazil and Canada, is known for its distinctive case shell luggage with shiny grooved sides. read more