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Set Sail with Jefferson’s Ocean, a Bourbon Aged at Sea

first_img The Best New-School Kentucky Distilleries The Manual Spirit Awards 2019: The Best Craft Liquor Made in America The Best Whiskey for Whipping Up a Whiskey Sour If You Haven’t Visited the Kentucky Bourbon Trail, What Are You Waiting For? Editors’ Recommendations Good bourbon is aged — there’s no two ways about that. Sure, there are some good-tasting white whiskeys, but the stuff we remember, that we buy over and over, is almost always aged.Aging usually means spending time in a new white oak barrel in a barrelhouse somewhere in Kentucky. The only thing that really varies between brands or expressions (besides the juice itself) is how long a particular whiskey stays in a barrel (and, to a lesser extent, whether it is stored on its side or vertically, though there has not been any conclusive proof that it makes much of a difference).Jefferson’s, a bourbon brand based in Louisville, Kentucky, took aging a step further. One of the company’s expressions is aged at sea. Aptly named Jefferson’s Ocean Aged at Sea, this bourbon, according to Jefferson’s founder Trey Zoeller, was an experiment to see what would happen. His friend, Chris Fischer, worked for OCEARCH, so they loaded three barrels of new-make whiskey on board a boat and, for the next three and a half years, that whiskey traveled the seas while OCEARCH did the badass research that it does.(For those that don’t know, OCEARCH is known the world over for generating data related to the biology and telemetry of key marine species and engaging in education and conservation outreach. In short, the nonprofit helps teach us about animals like the great white shark while also helping ensure said animals continue to exist in the wild.)“The first voyage was pretty blind; we did not know what to expect. It was the result of drinking bourbon on the bow of the ship and watching the bourbon sway back and forth in the bottle and the glass, and realizing that the bourbon would slosh around in the barrel as well.  I knew it would affect the maturation process, but I had no idea to what extent. It was not until we tapped the barrels three and a half years after we put them on the ship that we saw and tasted to what extent it had changed,” Zoeller says.When they first tapped the barrels, they found a bourbon that was almost black and thick like molasses. According to Zoeller, the palate was smooth, and there was also a briny characteristic to the whiskey. In order to figure out how the bourbon got to be that way, they sent a barrel back to Jefferson’s cooperage to be reverse-engineered.“What we discovered was that the sugars in the barrels had been caramelized like nothing they have seen previously. The barrel was porous and breathed in the salt air, and all of the constant contact with the barrel gave the bourbon a very dark color, and the wool acted as a filter straining the stringency,” Zoeller says.What they’ve learned over time is that there are multiple factors that all effect the bourbon while on the ship. Time, obviously, plays a role, but temperature, ocean air (much like how ocean air effects Islay Scotch whiskies), and motion all contribute to the final product that becomes Jefferson’s Ocean Aged at Sea.Since the first experiment, Jefferson’s has continued to play with the expression, working to perfect the model however they can. The Aged at Sea you’ll find now is a little different — Jefferson’s takes bourbon that has aged in Kentucky for six to eight years and puts it on a ship for about eight months. In that time, the bourbon reaches thirty ports on five continents while managing to cross the Equator four times.Basically, Jefferson’s Ocean is better-traveled than most of us. (It also tastes and smells better.) We’re not jealous of it, per se, but we have to say it feels damn good to drink it.Jefferson’s Ocean Aged at Sea is 45 percent ABV and retails for around $85. If you’re looking for something a wee bit stronger, Jefferson’s Ocean Aged at Sea Cask Strength is 61 percent ABV and retails for around $105. What is Bourbon? A Brief History of America’s Whiskeylast_img read more

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Lettre à la rédaction

first_imgLe 11 juin 2007 Lettre à la rédaction Dans l’édition du Herald de samedi dernier, le ministre Flaherty affirme qu’il s’agit d’une « légende urbaine » que le budget de 2007 du gouvernement fédéral aura un impact sur l’accord Atlantique de 2005. En réalité, le budget retient chaque dollar du paiement initial de 830 millions de dollars de l’accord, et même plus, car il nous offre des paiements de péréquation moins élevés que ceux auxquels nous avons droit. De quelle façon le budget de 2007 prévoit-il cela? M. Flaherty dit qu’il s’agit d’une question « complexe » et c’est la seule partie de sa lettre à la rédaction avec laquelle je suis d’accord. M. Flaherty parle d’un choix entre deux formules. Au premier coup d’œil, le fait d’avoir un choix semble raisonnable. En réalité, ce n’est pas raisonnable. Laissez-moi vous présenter une analogie qui explique bien mon point de vue. Supposons que vous êtes un employé dans une entreprise et que votre patron vous offre une prime. Vous prenez cette prime et vous l’appliquez entièrement à votre hypothèque. Deux ans plus tard, l’entreprise obtient des résultats encore meilleurs et le patron offre une augmentation de salaire à tous les employés. Toutefois, il vous offre le choix entre votre salaire actuel avec la prime que vous avez reçue il y a deux ans, ou une augmentation de salaire. De plus, si vous acceptez l’augmentation de salaire, vous devez rembourser votre prime. Est-ce que c’est juste? C’est ce que le gouvernement fédéral offre à Terre-Neuve et à la Nouvelle-Écosse. Il nous a offert l’accord il y a deux ans, et nous l’avons appliqué à notre dette. Il exige maintenant un remboursement si nous choisissons la formule de péréquation plus élevée. En réalité, pour obtenir la pleine valeur de la formule de péréquation, on demande à la Nouvelle-Écosse de s’endetter encore davantage. C’est à se demander si la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve font partie du Canada. Le ministre Flaherty a tort d’un autre point de vue important au sujet de ce choix. En réalité, la Nouvelle-Écosse n’a pas à faire de choix puisque l’accord Atlantique prévoit précisément la situation dans laquelle nous nous trouvons à l’heure actuelle. L’accord stipule que nous sommes admissibles aux redevances de l’accord et aux paiements de péréquation selon la formule en place à ce moment. La Nouvelle-Écosse a entièrement droit à la péréquation, comme toutes les autres provinces admissibles. C’est plutôt ironique, mais notre but est d’un jour ne plus être admissible aux paiements de péréquation. Nous voulons être une province « riche ». Voilà l’objectif de l’accord Atlantique : développer notre économie pour pouvoir devenir une province « riche ». L’accord Atlantique, sans retenues, est essentiel à cet objectif. Le ministre Flaherty aurait dû réfléchir. Contrairement à ce qu’il exprime dans sa lettre à la rédaction, il sait qu’il ne s’agit pas d’une « légende urbaine » : son gouvernement nous a trompé. Ses propres représentants nous ont avisé que la Nouvelle-Écosse allait perdre 54 millions de dollars en paiements de péréquation l’année prochaine à cause de l’impact de son budget sur l’accord. Cette semaine, il y aura un autre vote sur le budget dans la Chambre des communes. J’incite chaque député fédéral de la Nouvelle-Écosse, qu’il soit conservateur, libéral, NPD ou indépendant, de voter contre le projet de loi budgétaire au cours de la troisième lecture. Je demande également à chaque sénateur néo-écossais de retarder l’adoption de ce projet de loi au Sénat jusqu’à ce qu’ils aient l’occasion de comprendre notre point de vue et de comprendre pleinement l’impact du budget sur les paiements de péréquation, qui sont pour nous un droit constitutionnel. L’accord est un contrat entre la Nouvelle-Écosse et le Canada. Il garantit que la Nouvelle-Écosse sera la principale bénéficiaire des développements pétroliers au large de nos côtes, un principe sur lequel se sont entendus les gouvernements du Canada et de la Nouvelle-Écosse il y a plus de 20 ans, et dont le point culminant a été la signature de l’accord en 2005 par le premier ministre de l’époque, John Hamm. Le gouvernement du Canada a un choix. Il doit choisir d’être à la hauteur de l’entente signée ou de répudier cette entente, en acceptant toutes les conséquences qui découlent de cet abus de confiance, qui est inhérent à tout refus unilatéral de respecter une entente. En fin de compte, tout ce que nous voulons c’est ce qui a été signé en 2005, c’est-à-dire l’accord Atlantique. Toutefois, le gouvernement fédéral a unilatéralement déchiré ce contrat le 19 mars dernier avec la présentation de son budget. Nous voulons l’accord. Voilà ma position sur le sujet. Je suis confiant qu’il s’agit également de la position de tous les Néo-Écossais. Monsieur le Ministre Flaherty, redonnez-nous notre accord. Rodney MacDonaldPremier ministre de la Nouvelle-Écosselast_img read more